18.11.2008
Une partie de tennis avec des Housse de Racket

Je disais récemment lors de mon papier sur le concert d'Exxon Valdes au Showcase mon aversion pour la génération biberon du rock français, tout droit sortie du Lycée Louis-Le-Grand et balançant sur NRJ des paroles aussi insipides qu'un discours de leur idole Jean Sarkozy. Et cela va loin : j'ai refusé, comme cadeau d'anniversaire de ma cousine l'album des BB Brunes, c'est dire mon militantisme.
Et je suis tombée sur un refrain entêtant : "Oh yeah! oh yeah! oh yeah! Je changerai!" Et impossible de me l'enlever de la tête. Ca a la forme de bébés rockers, ça a la sonorité des bébés rockers, mais ce sont loin d'être des bébés rockers. En effet, ça fait dix ans qu'ils tournent dans les salles parisiennes. Ladies & Gentlemen, here's the Housse de Racket!
Alors qui c'est (qui c'est? qui c'est?)? Pierre et Victor, des Parisiens qui ne veulent pas choisir entre pop et électro, en témoigne leur premier album qui vient de sortir. Cela donne un son un peu déjanté, notamment grâce à la collaboration de types tels que Gonzales et Renaud Letang. D'inspiration rock, malgré tout, leur but est de racketter la house, rien que ça. En tout cas, M.Lou, si tu veux m'offrir leur album pour Noël, je ne le refuserai pas!
15:54 Publié dans Rock français | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : france, bébé rockeur
06.09.2008
Exsonvaldes

J’ai fait la connaissance d’Exsonvaldes quand je suis arrivée à Paris pour mon stage, il y a maintenant 5 mois. En fait, le chanteur est tout simplement le petit ami de la stagiaire, devenue attachée de presse de ma boîte d’édition. Pour vous dire à quel point j’avais hâte de les voir en concert.
Ayant fait connaissance avec ledit chanteur du groupe autour d’un barbecue chez le comptable, et l’ayant rajouté sur ma liste Facebook, je me tins donc au courant des avancées de leur futur album. Et là, fébrilité au bureau : l’attachée de presse me balance : “Simon t’a bien envoyé l’invit’ pour le 5 septembre” “Euh… oui” “T’y vas, hein?” “Euh… oui oui”
Oui, mais vous vous demandez : Mais qui c’est, Exsonvaldes? C’est donc Simon, chanteur et guitariste, Antoine, à la lead guitar, aux claviers et aux choeurs, Guillaume à la basse et à la voix et enfin Martin à la batterie. Depuis 1999, en quelques LP, ils imposent un son pop-rock aux influences éminemment anglaises (Muse, Radiohead, Bloc Party selon moi…).
Donc hier soir, je me suis rendue au Showcase @ Sous le pont Alexandre III (Paris 8e), petit club assez classe, à l’architecture particulière… J’attends. 1ère partie, Toy Fight… Et vu le public, je me dis : Enfin, les BB Brunes ont passé leur bac et se sont inscrits avec brio en fac d’anglais. Mon Dieu, j’ai cru que c’était la soirée d’intégration du lycée Louis-Le-Grand…
Après quelques morceaux mixés où je me dis que l’électro à l’heure actuelle est quand même bien pourrie, je retrouve ma copine l’attachée de presse et le concert commence enfin. Et là, j’aime cette émotion, ces riffs… Ca faisait longtemps que je n’avais pas écouté ça, ça fait un bien fou… Bon, évidemment, le premier rang (le lycée Louis-le-Grand) ne pouvait s’empêcher de se dandiner et de hurler comme des hystériques… C’est fou comme c’est de droite, ici me balance coquinement ma copine…
Mais rien, non, vraiment rien, ne m’enlève le plaisir de voir ces quatre garçons évoluer sur scène, pas même les petits couples qui sont limite indécents dans la boîte (oui, je sors encore sans Tiny!)… Non, franchement, tellement bon concert que j’ai failli louer le dernier métro et que j’ai retrouvé les grilles fermées de mon logis…. Obligé de taper au carreau.
Non, honnêtement, je recommence vivement Exsovaldes…. Tiens, pour la peine, voici leur clip Lali, feat. Emma Broughton :
13:09 Publié dans Rock français | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, brit-pop
21.05.2008
Rotor Jambreks

Quand on écoute Rotor Jambreks, on a l'impression qu'ils sont au moins 6 ou 7. Mais en fait, il est tout seul sur scène. Avec sa grosse caisse, sa grosse guitare et sa grosse voix. De temps en temps, il invite des demoiselles pour l'accompagner en jouant du tambourin.
J'ai découvert cet artiste hors du commun à Brest, en première partie de Robin Foster, un anglais produit par un copain. Quand je l'ai vu débarquer et faire du bruit, tout seul, et bien c'était pas mal. J'ai beaucoup aimé ce mec dans la pure tradition rockabilly, Elvis, Buddy Holly...
On croirait qu'il vient directement des années 1950 et des States, mais il est tout à fait contemporain et lorientais, ou, comme il l'appelle lui-même, le Tennessee breton. Après avoir été membre de plusieurs groupes, il a décidé de devenir un groupe à lui tout seul. Et ça lui réussit très bien.
20:15 Publié dans Rock français | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, rock, waouh!
03.05.2008
Cargo de nuit...
Depuis que j'ai regardé la Nouvelle Star jeudi matin, je suis comme obsédée, possédée... Déjà, Cédric était mon chouchou, mais là, c'est trop trop trop...

Mais qu'est-ce qu'il a fait, Cédric, pour me mettre dans cet état-là? Il a tout simplement repris Eteins la lumière de Axel Bauer.

D'autant plus que le premier succès de ce sympathique rocker français, Cargo, a, comme moi, 25 ans. Depuis, il a enchaîné les albums et les tubes, tels que Eteins la lumière, A ma place (avec Zazie), Tu me tues... Certes, il se fait discret, mais j'aime son sens de la mélodie. Sa carrière se construit entre allers-retours Paris-Londres dans les années 1980, vie campagnarde dans les années 1990 et scènes intimistes dans les années 2000. Et si, finalement, c'était ça, une vie rock?
10:19 Publié dans Rock français | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : france, rock, chaleur
17.04.2008
Indochine...

Indochine, un groupe qui n'est plus à présenter... Depuis leur création en 1981, leur leader Nicola a su surfer sur toutes les modes musicales, malgré les divers remaniements: Dominique (premier guitariste), Dimitri (saxo) et son frère jumeau Stef (décédé en 1999) n'ont pas pu résister au temps. Malgré tout, Nicola n'a pas baissé les bras. Sa rencontre avec Oli de Sat a permis le renouveau avec Paradize (2002). C'est vrai, on connait d'Indo les albums "L'aventurier" (1982), "Le péril jaune" (1983, mon année de naissance!!!), "3" (1985), le mythique "Zénith" (1986), "7000 danses" (1987) et "le baiser" (1990). Puis est venu le "Birthday Album" en 91 qui a signé pour certains la fin du groupe (Dimitri ayant déjà posé sa démission). Si bien qu'Indo n'a plus connu le succès commercial des années 80. Malgré tout, il reste de bons studios des années 90 que le public redécouvre et c'est tant mieux: "Un jour dans notre vie" (1993, pas le meilleur!), "wax" (1996), "dancetaria" (1999, dernier album des deux jumeaux ensemble) et le maginfique "nuits intimes" (2001). Le tout ponctué de divers lives et et compils quelquefois non autorisées.
J'ai eu la chance de voir Indo une fois sur scène dans le "Dancetaria tour" en 2000 au festival des Terre-Neuvas à Bobital. C'était très bon, je quittais l'enfance avec un groupe qui l'avait bercée... Nicola était encore très marqué par la mort de Stef, il avait déjà sa célèbre tenue de prêtre noir. Pour qui ont vu Indo en 86 et qui s'en souviennent (les autres aussi!), laissez un message.
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02:10 Publié dans Rock français | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : france, rock


























