19.08.2008
Prince of Pop...

J'ai vu hier soir The Dark Knight, le nouvel épisode de Batman. Très bien, mais un peu longuet sur les bords. J'aurai désormais vu tous les épisodes de la saga Batman au cinoche, depuis 1989 et les délires burtoniens. D'ailleurs, ça m'a fait rappeler que dans toute cette décadence qu'a été le premier Batman, la musique a été très importante. C'est normal, elle a été composée par un des plus grands représentants musicaux de cette fin du XXe siècle, j'ai nommé Rogers Nelson, alias Prince, Love Symbol ou TAFKAP (entre autres).
Rogers Nelson naît en 1958 à Minneapolis, Minnesota. Il commence sa carrière de musicien à 15 ans, mais ce n'est qu'en 1978 qu'on commence à le connaître. À l'époque, il est son propre producteur depuis deux ans et vient de signer avec Warner Bros. En trente ans de notoriété, il a sorti quarante albums sous divers pseudonymes...
Outre ses talents de musicien autodidacte (jouant plus de vingt instruments) et de mégalomane sexuel, Prince a aussi fait l'acteur, notamment dans l'inénarrable Purple Rain (1984). Prestation hystérique qui lui a valu le surnom de Purple Nain. Car oui, à l'instar de notre président ou de Tiny Boy, Prince ne peut sortir dans la rue sans talonnettes. En effet, son talent est à la (dé)mesure de sa petite taille, 1m58 (on ne rigole pas!).
Je disais donc qu'il avait composé des musiques de film, dont celle du Batman de 1989. Et ça, ça a été parfait. Comme si Prince s'était infiltré dans la tête de Tim Burton. Cela donne quelque chose de très électrique, très décadent... Parfait, je vous dit. Comme la plupart des morceaux de Prince.
14:42 Publié dans Culte | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : usa, soul, pop
08.06.2008
L'enfant du rock...

Tous ceux qui suivent une émission tous les mercredis soirs sur M6 et dont la dernière de la saison est mercredi prochain savent maintenant la tête de mon futur patron... Philippe Manoeuvre, patron du mythique mensuel Rock & Folk, ancien présentateur des Enfants du rock, il fait partie de cette génération - celle de papa et maman - qui peuvent aujourd'hui témoigner de la force du rock'n'roll.
Sa plume particulière s'est aussi retrouvée dans des magazines tels que Métal Hurlant (rédac' chef de 79 à 84), Playboy ou bien même Libération. Il a également travaillé à la radio, mais aussi dans les éditions Les humanoïdes associés avec des types comme Moebius. Il a aussi fait valoir ses talents de documentaristes avec une série sur le blues. Tout ce travail l'a fait devenir Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres.
PHilippe, je t'en supplie, embauche-moi!
17:19 Publié dans Culte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, rock, journalisme


























