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29.04.2008

Antoine Hervé

 

Bon, ce n'est pas tout ça, mais il faut que je sorte. Oui, carrément, que je sorte. Je n'ai qu'une obsession depuis que je suis sur Paris, c'est de sortir dans une boîte de jazz (j'attends de fait les invitations, à laisser en comm'...). Pourquoi cette obsession? Je ne sais pas pourquoi, peut-être ai-je été baignée dans une certaine forme de cliché, mais j'associe Paris (et New-York) au jazz. Je serais donc déçue si je n'arrivais à trouver de boîte de jazz à mon goût dans la capitale...

Tout ça pour vous présenter un pianiste dont je suis tombée baba, à savoir Antoine Hervé. A 49 ans, l'ancien directeur de l'Orchestre National de Jazz (de 1987 à 1989) a collaboré avec plusieurs musiciens assez sympa, genre Gil Evans, Quincy Jones, Dee-Dee Bridgewater ou Didier Lockwood, pour ne citer que les plus connus. Elève au Conservatoire national jusqu'en 1982, il se fait très vite repérer en étant primé l'année suivante au Concours national de Jazz de la Défense et en fondant son propre combo de 13 musiciens.

Après l'aventure de l'Orchestre National du Jazz, il se tourne vers l'improvisation, avec pour inspiration des voyages et sa solide formation de classique. Son style marie donc les claviers classiques et synthétiques avec les percussions. Lorsque je l'ai découvert dans l'inénarrable "Boîte à musique de tonton Zygel" en août 2007, il a montré une bonne partie de ce que pouvait faire un pianiste de jazz en termes d'improvisation, de percussion, voire de recherche sonique. A découvrir absolument...

 

SG vi bacia

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